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    <title><![CDATA[Commenti del blog: Blog di Nonfalacittà]]></title>
    <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/</link>
    <description>I 25 ultimi commenti pubblicati sul blog &quot;Blog di Nonfalacittà&quot;</description>

        <language>it</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 09:52:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 20 Jun 2010 09:52:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>It.over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 nonfalacitta.over-blog.com</copyright>            <category>poesia</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-pantin--41479761-comments.html#comment53629866</link>        <description><![CDATA[
  Très beau. Assez pértinent aussi. Surtout lorsque tu dis que la ville appartient à qui lui lève le bras ou les jambes. Appartenance qui change et façonne, donc ; mais aussi qui détruit et modifie.
  La fin, avec les spectateurs qui regardent cet exercice souligne bien le détachement que l'individu ressent par rapport à la ville, comme si celle-ci n'était justement qu'un pantin. Un pantin que
  nous nous gardons bien de manipuler.

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Dec 2009 01:42:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3ca2d05f3cd35e887d9319eba635c719</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di Nonfalacittà]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-fragments-encastres-39093570-comments.html#comment51132531</link>        <description><![CDATA[
  Ciao Fausto. Mi fa piggere leggerti... E bello, le parole sono juste quando la poesia é vera.

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 13 Nov 2009 17:00:57 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06eff88aa48504c64a45e11084b62b7d</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-35921865-6.html#comment47840673</link>        <description><![CDATA[Complimenti ! Ce nouveau texte a la même allure de la marche frénétique qu'il décrit, la même vibration qui le parcourt comme le sujet qui parcourt la ville. Une marche entrecoupé par les bruits, une succèssion de fragments de silence dans le bourdonnement général. Bravo !]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Sep 2009 17:52:10 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4bfb1cb432eb3482764533c8564f30c2</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33438567-6.html#comment45701933</link>        <description><![CDATA[Tout cela me fait penser au paradoxe de Lévi-Strauss à propos du mythe : "Ce n'est pas nous qui pensons le mythe, mais c'est le mythe qui nous pense". Dans quelle mesure nous avons crée la ville ? A présent, elle nous file entre les doigts. Elle ressemble à une pâte sans forme, ou bien avec toutes les formes fondues. Elle échappe à la rationalisation humaine, embrassant l'idéal irrationnel de l'agrandissement sans autre but. Elle résiste aussi à une tentative de symbolisation collective, ne nous laissant presque que la possibilité d'une action individuelle - id est vouée à l'échec.]]></description>
        <pubDate>Thu, 30 Jul 2009 23:57:20 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">058582739174c55c00b37b3edd8de43e</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di nonfalacitta]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-34010454-6.html#comment45288977</link>        <description><![CDATA[Je fais exprès de dire géométrie et pas géographie, ce serait trop simple, mais oui c'est vrai, localiser et structurer. Je parle de géographie sans en utiliser le mot, mais je nomme géométrie, donc c'est en effet géographie et géométrie de la pensée. Je me demande comment le cerveau a changé quand on a voulu localiser, comme tu dis (et comme je le dis aussi), quelqu'un dans la ville. Il me semble qu'il y a quelque chose de la structure géométrique, puisqu'une ville est structurée et ordonnée. Le cerveau serait-il devenu structuré et ordonné ? Mais là je m'attarde plus sur la géométrie (dans le sens des formes géométriques et dans le sens symbolique de la science exacte), parce qu'il me semble naturel de parler de géographie quand on cherche à savoir où est une personne. Or, est-ce que quelque chose n'a pas changé dans la façon d'imaginer l'espace (en général) en ville ? Je pense au fait que la ville est un agglomérat de points, de lignes, d'intersections exactes puisque définies comme immuables, on rallonge difficilement une rue, on la coupe rarement, elles sont fixées par les cartes. Géométrie dans le sens du découpage, que nous ont amené les cartes de façon certaine. Géométrie comme si on pensait en formes exactes sans place pour l'acceptation du non-savoir. Ne veut-on pas faire de l'esprit humain une science exacte ? Le cerveau comme une forme géométrique, les pensées comme des formes géométriques. Ca te semble alambiqué ? Je ne cherche pas à illustrer un propos, mais a donner des pistes... J'imagine, m'interroge... Je parle de géographie mais y insère la notion de géométrie dont je voulais le plus parler.]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Jul 2009 21:21:37 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5d523a633860707f0345d3de53c69e47</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33482085-6.html#comment45228941</link>        <description><![CDATA[Il y a ici les deux etrêmes contemporains. D'un côté, le touriste qui consomme un lieu qu'il ne connait pas ; de l'autre, le squateur qui investit un lieu qu'il ne connaissait pas à l'avance. Au milieu, il y a les gens communs, ceux qui vivent la ville depuis longtemps, qui sont ancrés - du moins temporellement - à un endroit. Que font-ils ? Comment se rapportent-ils à "leurs" lieux ? Voilà la question cruciale.]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Jul 2009 17:26:46 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4b4c25d5a8c331ae6d56f11e5241b19c</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-34010454-6.html#comment45228445</link>        <description><![CDATA[Au lieu d'une géométrie de la pensée, il s'agit plutôt d'une geographie de la pensée, c'est-à-dire d'une envie d'organiser et situer d'abord spatialement puis, au cas-où, géométriquement. Il me semble que dans ce texte tu cherche à "localiser" (trouver l'emplacement) une pensée et une personne, pas seulement à les "structurer" (en trouver la forme et les rapports).]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Jul 2009 17:15:31 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">50ee566de14385f68c893884c03fa03b</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di nonfalacitta]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33513346-6.html#comment44768769</link>        <description><![CDATA[S'il y a arrêt, c'est qu'il y a marche, mais pas n'importe laquelle. La marche qui accepte l'arrêt c'est à dire sûrement la déambulation ou l'errance. Mais je parle aussi des murs invisibles, ceux qui ont réellement disparus avec le temps. Je parle aussi de ces murs qui nous entourent et que l'on ne voit plus parce qu'on ne les regarde plus...]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 22:43:04 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6fa090454c642aa2e8de9d6bcb619747</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di nonfalacitta]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33466570-6.html#comment44662907</link>        <description><![CDATA[Tout le temps que tu veux, un essai...]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 20:39:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6e0e920feff10df59ad99e3534fa12ef</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di nonfalacitta]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33513346-6.html#comment44662738</link>        <description><![CDATA[Et oui nous oublions ces murs. Mais c'est drôle parce que j'ai l'impression de penser aux murs quand je ne marche plus justement. Sûrement par manque de connaissance. C'est quand je m'arrête que je pense à ce qu'était la ville et où pouvaient se situer les vieilles fondations, que j'imagine des architectures différentes de celles que je connais, il y avait peut-être un mur ici, un autre là... Quand je marche, je vais d'un endroit à l'autre souvent, même sans y penser, quand je m'arrête alors je suis vraiment dans un lieu et il m'engouffre, je suis présent en lui, je le pense et suis ouverte à recevoir toute son histoire, à regarder les détails qui les montrent. Ici j'imagine tous ces 7 juillet, tous ces 23 octobre, n'importe quelle date, se superposer comme des planches en papier claque (c'est à dire depuis plus de 2000 ans) depuis qu'elles existent dans un lieu précis, à un moment donné de ce même jour, et imaginer qui marche, comment, à quelle époque, entre quels murs ? Bref comment étaient les lieux et leur évolution dans le temps. Me voir faire marcher et tous ces gens des siècles passés, marcher en même temps que moi, dans d'autres directions, ils me traversent et je traverse leurs murs que je ne vois plus, que je ne connais pas. Des strates...]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 20:35:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3b61278cb1f81d1117cff322c7fc7bb4</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33466570-6.html#comment44647065</link>        <description><![CDATA[Il faudrait un peu de temps pour couper ce serpent et lui enlever sa peau d'explications, afin qu'il se montre dans ce qu'il a de plus intime au fond de lui.]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 14:54:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">86cfab6576ef07129ceefde42326f0f4</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di f.u.]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33513346-6.html#comment44646930</link>        <description><![CDATA[Tout cela m'interroge à propos du fait de "traverser" les murs. J'ai l'impression qu'aujourd'hui nous ne les traversons pas, ces murs : nous les évitons. Nous n'en reconnaîssons pas l'épaisseur. Car on traverse dès qu'il y a un contact, ne fût-ce qu'un simple geste pour les effleurer. Or, nous sommes peut-être plus proche de l'aveuglement, du manque de dialogue avec ces murs qui ne nous parlent plus. Ils sont des formes vides, des histoires passées. Ferrailles oxydées. Les "strates d'histoire", justement, nous les dépassons sans s'y attarder, nous les utilisons sans se questionner, nous les piétinons sans respect, l'acte de marcher étant le geste le plus noble qu'on puisse leur concéder.]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Jul 2009 14:51:52 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7a3b50a81aafe1addf09e8b68b56219b</guid>
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        <title><![CDATA[Commento di Nonfalacittà]]></title>
        <link>http://nonfalacitta.over-blog.com/article-33466570-6.html#comment44556359</link>        <description><![CDATA[Très beau. <br />
je voulais savoir si tu arriverais à reprendre des passages importants mais pas forcement descriptifs, et de les mettre bouts à bouts pour voir ce que ça fait. Laisser des phrases qui n'ont à priori pas de rapport entre elles, mais qui ensemble créeront un tout cohérent. Tu vois ce que je veux dire. Une condensation radicale... Tout un travail...]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Jul 2009 19:59:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">68b1c9d39f02267aded0c4417dbacbc2</guid>
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